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Ce n'est pas un secret pour personne, la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles sont en hausse au Canada et partout dans le monde. Les ouragans, les tornades, les feux de forêt et les pluies diluviennes se produisent plus souvent et ont un coût élevé pour nous tous.
Les assureurs de dommages du Canada prennent les devants pour encourager les collectivités, les ménages et les particuliers à adapter leur façon de vivre et de construire afin de minimiser l'impact des catastrophes naturelles associées au changement climatique. Quelques faits
- Les dommages causés par l'eau sont maintenant en tête des causes de dommages à la propriété au Canada et coûtent aux assureurs environ 1,3 milliard de dollars par année.
- On peut attribuer à une infrastructure défaillante la plupart des dommages causés par des événements météorologiques graves qui ont sévi au cours des dernières décennies.
- Les assureurs participent à la mise sur pied d'un outil d'évaluation du risque pour les municipalités qui permettra à ces dernières de cerner les vulnérabilités de l'infrastructure et d'imputer de manière stratégique les fonds nécessaires aux améliorations.
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On estime que la fraude à l'assurance est une affaire de plusieurs millions de dollars en Ontario et qu'elle contribue au coût élevé de l'assurance automobile dans la province. La fraude à l'assurance se présente de diverses manières et ses auteurs n'ont pas toujours l'air de criminels. Dans certains cas, il s'agit du travail de groupes organisés, y compris les fournisseurs de services connexes (par ex., les cliniques de réadaptation médicale, les conducteurs de dépanneuse), ou de gangs qui mettent en œuvre des collisions truquées ou coordonnent le transport de véhicules volés à l'étranger. Mais la fraude à l'assurance peut aussi être le fait de citoyens habituellement honnêtes qui voient une occasion d'encaisser quelques dollars supplémentaires en exagérant une réclamation autrement légitime.
Quelques faits
La fraude à l'assurance peut comprendre les situations suivantes :
- Mentir sciemment sur une proposition d'assurance
- Réclamer des dommages à un véhicule subis antérieurement avec ceux résultant d'une nouvelle collision.
- Réclamer pour des blessures qui n'existent pas à la suite d'une collision.
- À titre de fournisseur de soins de santé, soumettre des réclamations pour des traitements supplémentaires après qu'une personne blessée dans un accident de la route soit déjà rétablie.
- Présenter une réclamation pour lésions corporelles à l'égard d'une collision qui n'a jamais eu lieu.
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Depuis plus de 80 ans, le BAC aide les Canadiens à lutter contre le vol d'autos. Cette lutte exige la collaboration et l'engagement de plusieurs partenaires : d'abord les propriétaires d'automobiles et puis les organismes d'application de la loi, les collectivités, les fabricants d'automobiles, les concessionnaires de voitures neuves et usagées, les opérateurs à la récupération, les réparateurs de voitures, les assureurs automobiles, les fabricants et installateurs de systèmes antivol, les organismes de délivrance de permis et les autorités douanières, et le système judiciaire.
Quelques faits
- Le vol d'auto coûte aux Canadiens 1 milliard de dollars par année, si l'on tient compte des coûts reliés aux soins de santé, aux tribunaux, aux forces policières, ainsi que les frais juridiques et les frais qu'un titulaire de police doit débourser tels que les franchises.
- Une étude menée entre 1999 et 2001 illustre qu'à chacune de ces années environ 40 personnes sont décédées et 65 ont été blessées dans des accidents qui sont la conséquence directe d'un vol d'auto.
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Un grand nombre des mesures les plus efficaces que nous utilisons de nos jours pour renforcer la sécurité routière résultent, en partie, des revendications des assureurs. Les assureurs ont été les pionniers de la promotion des ceintures de sécurité obligatoires et l'industrie a joué un rôle important dans la mise en œuvre des programmes de délivrance graduelle des permis de conduire. Les assureurs ont également milité en faveur de peines plus sévères à l'égard de l'alcool au volant et d'une application plus efficace des lois entourant cette question. Alors que de nouveaux problèmes concernant la sécurité routière font surface, tels que la distraction au volant et le nombre croissant de conducteurs âgés, les assureurs sont aux premières lignes : ils aident à définir les facteurs qui entraînent une augmentation du risque et s'affairent à mettre en place des mesures qui garderont nos routes sécuritaires.
Quelques faits
- La distraction au volant joue un rôle dans 8 accidents de voiture sur 10.
- Les conducteurs qui poursuivent une conversation téléphonique pendant qu'ils conduisent ont, dans bien des cas, les facultés affaiblies de la même manière que s'ils étaient ivres.
- Conduire quand on s'endort peut être aussi dangereux que de conduire sous l'influence de l'alcool.
- Le simulateur de conduite Autodistrait du BAC a enseigné à des milliers de Canadiens les dangers de la distraction au volant, la conduite lors de mauvais temps, l'art d'éviter les dangers de la route et l'identification du point de non-retour aux feux de circulation.
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Le BAC, en partenariat avec d'autres intervenants en gestion des situations d'urgence, enseigne aux Canadiens comment se préparer pour faire face aux situations d'urgence. Notre pays est vaste et les dangers naturels auxquels s'expose chaque collectivité peuvent varier. Qu'il s'agisse de tremblements de terre, d'incendies ou de tornades, bon nombre de mesures peuvent être prises par les particuliers pour se préparer et minimiser le risque de dommages à leur propriété et à leur vie après une situation d'urgence. Lorsque la catastrophe sévit, les assureurs sont là pour aider les gens à rebâtir leurs vies.
Quelques faits
- Le BAC déploie son Unité mobile d'aide à la communauté sur les sites de catastrophes qui ont subi d'importants dommages assurés, afin d'aider les Canadiens à obtenir des réponses sur leurs questions d'assurance.
- Dans le passé, l'Unité mobile d'aide à la communauté a déployé du personnel de l'industrie qualifié, s'est établi dans des abris d'urgence et des centres communautaires où les particuliers se réunissaient après avoir été forcés de quitter leurs maisons.
- Tous les ménages devraient être en mesure de survivre de manière autonome aux 72 heures qui suivent une situation d'urgence. Ils devraient préparer une trousse d'urgence pour les aider en attendant que l'aide arrive.
- Un plan familial en cas de catastrophe devait se fonder sur les risques typiques d'une collectivité donnée. Ce plan devrait inclure des avenues pour évacuer la maison et la communauté.
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