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Parlons météo


Parlons météo

Partout au Canada, les dommages attribuables aux conditions météorologiques extrêmes ont coûté près de 10 milliards de dollars depuis 1998. Le BAC effectue des recherches et élabore des stratégies en vue d'aider les Canadiens à se protéger des effets des conditions météorologiques extrêmes. Le rapport du BAC intitulé « Comprendre le climat » a pour but d'aider les citoyens à planifier et à mitiger les dommages attribuables aux intempéries.


Les conditions météorologiques extrêmes mettent en péril des vies, des biens et des emplois. Et la situation ne s'améliore pas. Les pertes imputables aux catastrophes naturelles au Canada sont en hausse.

Gérons les aléas de la nature grâce aux recherches du BAC

Puisqu'il est essentiel de mener des recherches fiables sur les tendances météorologiques extrêmes, le BAC a demandé au Dr Gordon McBean, un des plus éminents climatologues du Canada, d'effectuer une étude sur les tendances climatiques au Canada. 

Le Dr McBean a été auteur et réviseur principal au sein du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). En 2007, il a partagé un Prix Nobel de la paix avec le GIEC. Le Dr McBean est actuellement professeur à l'Université Western, à London, Ontario, où il donne des cours sur les politiques environnementales et les dangers environnementaux.

Les intempéries continuent de frapper durement les Canadiens

Pensez-y :

  • Le vortex polaire et le froid intense de 2014 ont gravement endommagé de 50 à 90 % des vignes de la région du Niagara en Ontario.
  • 2013 s'est avérée la pire année des catastrophes naturelles au Canada :
    • les graves inondations au sud de l'Alberta, la catastrophe naturelle assurée la plus coûteuse du Canada, ont causé des pertes assurées de plus de 1,72 milliard de dollars.
    • la tempête de verglas à Toronto a privé d'électricité plus de 300 000 abonnés et coûté environ 109 millions de dollars. 
    • un orage qui s'est abattu sur Toronto en 2013 a occasionné des dégâts d'eau estimés à 65,2 millions de dollars.
  • En 2010, de fortes tempêtes de grêle à Calgary ont endommagé les cultures, bosselé des véhicules et coûté 400 millions de dollars.
  • En 2005 à Toronto, des dommages records causés par la pluie et les refoulements d'égout qui ont inondé les sous-sols ont coûté 500 millions de dollars.
  • La tempête de verglas qui s'est abattue sur le Québec en 1998 a causé l'effondrement de plus de 3 000 tours de transmission, laissé des millions de personnes sans électricité et coûté 5,4 milliards de dollars.

Les règlements de sinistres attribuables aux conditions météorologiques extrêmes ont doublé tous les cinq à dix ans depuis les années 1980.

 

Source pour les coûts des tempêtes de verglas et des orages : Canadian Underwriter;

Source pour les vignes en Ontario : Global News