Le Canada éprouvé par les événements météorologiques extrêmes en 2013 : les compagnies d’assurance versent un montant sans précédent de 3,2 milliards de dollars aux titulaires de police

Toronto, Ontario — le 20 janvier 2014 — La tempête de verglas qui s’est abattue sur le sud de l’Ontario et l’est du Canada en 2013 a entraîné des sinistres assurés de 200 millions de dollars et fait monter le total annuel des sinistres assurés attribuables aux conditions météorologiques extrêmes à 3,2 milliards de dollars, un record au Canada, selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC).

Les sinistres de 2013 sont survenus après quatre années consécutives de sinistres attribuables à des catastrophes naturelles qui ont atteint la marque de 1 milliard de dollars pour l’industrie de l’assurance.« En 2013, les Canadiens ont été durement touchés par les effets dévastateurs de nouveaux événements météorologiques extrêmes. Des inondations survenues en Alberta l’été dernier aux tempêtes de verglas qui se sont abattues sur l’Ontario et le Canada Atlantique pendant la période des Fêtes, le mauvais temps a aussi mis les assureurs à rude épreuve », a déclaré Don Forgeron, président et chef de la direction du BAC.« Je suis très fier de la performance de l’industrie de l’assurance habitation, automobile et entreprise durant ces moments difficiles. Nous avons réagi rapidement lorsque les Canadiens avaient le plus besoin de nous. Malgré des sinistres sans précédent, nous étions là pour les Canadiens après chaque catastrophe dont le coût s’est avéré élevé. En outre, nous proposons de nouvelles idées et faisons preuve de leadership dans le domaine de l’adaptation aux conditions météorologiques extrêmes », a ajouté M. Forgeron. La catastrophe assurée la plus importante, et la plus coûteuse de l’histoire au Canada, a été la pluie torrentielle qui a inondé les villes du sud de l’Alberta en juin dernier. Les dommages assurés attribuables à cette tempête se sont élevés à plus de 1,74 milliard de dollars.« Ces sinistres sans précédent ont été très difficiles pour les Albertains. Plusieurs maisons et entreprises ont été détruites. La reconstruction prendra encore quelque temps et notre industrie continuera de s’acquitter de son rôle important », a déclaré Bill Adams, vice-président, Région de l’Ouest et du Pacifique, BAC.En juillet, des précipitations records ont causé des crues éclairs à Toronto et occasionné des dommages de l’ordre de 940 millions de dollars. L’inondation a été la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire de l’Ontario et la deuxième en importance cette année.Quant aux tempêtes de verglas qui ont frappé le sud de l’Ontario et l’est du Canada en décembre, la plus grande partie des réclamations qui ont atteint 200 millions de dollars étaient pour des maisons endommagées par des arbres tombés en raison de l’accumulation de glace. Les assureurs de l’Ontario ont également versé plus de 25 millions de dollars pour des réclamations touchant des véhicules endommagés lors de la tempête.Parmi les autres catastrophes naturelles qui ont sévi en 2013, mentionnons l’orage violent qui a frappé le centre et le sud de l’Ontario, et le sud-ouest du Québec en juillet et occasionné des dommages d’environ 200 millions de dollars, et la bande d’orages violents qui a frappé le Québec et l’Ontario en juin, et causé des dommages de plus de 50 millions de dollars.« Les collectivités canadiennes sont aux prises avec un plus grand nombre d’événements météorologiques extrêmes, en particulier des pluies plus intenses. Cela surcharge l’infrastructure des égouts et des eaux pluviales et entraîne un plus grand nombre de refoulements d’égouts dans les maisons et les entreprises », a déclaré M. Forgeron. « Les assureurs de dommages collaborent avec les trois paliers de gouvernements dans le but d’aider les Canadiens à s’adapter à ces nouvelles réalités climatiques », a-t-il ajouté.Face à ces sinistres constants, l’industrie de l’assurance canadienne continue de chercher des solutions. Par exemple, après plusieurs années de recherche et de développement, le Canada a dévoilé récemment un nouvel outil de prédiction pour les municipalités afin de les aider à cibler les vulnérabilités de leur infrastructure d’égouts et d’eaux pluviales qui pourraient entraîner des refoulements d’égouts et des inondations de sous-sol dont les coûts sont élevés.La nouvelle technologie appelée OÉRM, l’acronyme pour « outil d’évaluation du risque pour les municipalités », combine des renseignements sur l’infrastructure municipale, le climat actuel et futur et les réclamations d’assurance passées pour donner aux ingénieurs municipaux une perspective nouvelle et révélatrice des endroits où les infrastructures sont vulnérables maintenant et où elles seront vulnérables en 2020 et en 2050.Le BAC a lancé l’OÉRM en novembre à titre de projet pilote en partenariat avec trois municipalités; Coquitlam, en Colombie-Britannique, Fredericton, au Nouveau-Brunswick, et Hamilton, en Ontario. L’OÉRM aidera les municipalités à cerner les vulnérabilités de leur infrastructure des égouts et des eaux pluviales afin d’établir l’ordre des priorités des améliorations qui s’imposent pour prévenir les refoulements d’égouts et garder les sous-sols secs.Les données sur les dommages assurés proviennent de PCS-Canada. Les abonnés au service de PCS-Canada peuvent obtenir les rapports détaillés en accédant au www.pcs-canada.com.Pour de plus amples renseignements sur la façon de vous protéger contre les conditions météorologiques extrêmes, parcourez le site ibc.ca.
À propos du Bureau d’assurance du CanadaLe Bureau d’assurance du Canada est l’association sectorielle nationale qui représente les sociétés privées d’assurance habitation, automobile et entreprise du Canada. Ses sociétés membres représentent 90 % du marché de l’assurance de dommages au Canada. Le secteur de l’assurance de dommages emploie plus de 118 600 Canadiens, paie des impôts de plus de 7 milliards de dollars aux gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux et gère en tout des primes de 46 milliards de dollars.Pour lire les communiqués de presse et d’autres informations, veuillez parcourir la section Nouvelles du site Web du BAC à l’adresse ibc.ca. Suivez le BAC sur Twitter @InsuranceBureau ou aimez-nous surFacebook.